<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4861625073384632951</id><updated>2012-02-16T04:46:03.131-08:00</updated><category term='Critiques'/><title type='text'>Pieds nus sur la toile</title><subtitle type='html'>Ici, je ne souhaite en aucun cas faire figure d'objectivité. Mon écriture emploie une liberté changeante, à l'instar de Pauline Kael, immense critique américaine dont personne n'a encore atteint le niveau d'humanité, de colère, de justesse et de soulèvement. Je poursuis ses trace, maladroite et titubante, mais tenant de main ferme son flambeau, encore vif et rougeoyant.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://piedsnussurlatoile.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4861625073384632951/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://piedsnussurlatoile.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Daphné Taillieu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17806094121340735711</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>2</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4861625073384632951.post-5420155197093798609</id><published>2011-09-01T11:53:00.000-07:00</published><updated>2011-09-02T00:20:45.718-07:00</updated><title type='text'>Mélancholia - 2011</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-UaOAl3gMf0k/Tl_VVz2AgjI/AAAAAAAAAA4/Nu5yIgJRCJ4/s1600/melancholia.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="143" src="http://2.bp.blogspot.com/-UaOAl3gMf0k/Tl_VVz2AgjI/AAAAAAAAAA4/Nu5yIgJRCJ4/s320/melancholia.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;h1&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small; font-weight: normal;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;Première partie&amp;nbsp;&lt;/b&gt;: Justine (Kirsten Dunst) célèbre son mariage dans le château de Claire (Charlotte Gainsbourg), sa sœur aînée. Tout est parfait, mais Justine est soudain envahie d’un malaise existentiel inexplicable qui arrive comme un cheveu dans la soupe lors de cette soirée grandiose.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;Deuxième partie&amp;nbsp;: &lt;/b&gt;La planète Mélancholia s’approche dangereusement de la terre, et Claire l’observe et la craint, depuis son château dans lequel elle loge sa sœur, toujours aussi vivante qu’un homard bouilli.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Cela aurait pu être fade et ennuyeux. Cependant, nous avons à faire à un génie émergent&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;qui semble s’assagir, et cela lui va bien. Nous sommes loin du Dogme95, initié par Von Trier et Thomas Vinterberg, et cela donne un nouveau souffle au cinéma danois. La photographie de Manuel Alberto Claro est superbe, et donne du rythme au 130 minutes de film, parfois longues, parfois enivrantes, parfois décevantes, souvent brillamment exécutées par les comédiens. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Kisten Dunst livre une interprétation magistrale et sensible, dont l’obtention du prix à Cannes est hautement justifié. Ici, elle porte littéralement le film, aidée par d’excellents seconds rôles (Charlotte Rampling, Kieffer Sutherland,…) et Charlotte Gainsbourg est étonnante de sincérité dans sa prestation, quoi qu’horriblement déprimante (son corps maigrichon assorti à ses mimiques intempestives donnent le cafard, et elle prend la relève à la tête du classement des actrices les moins souriantes du cinéma français, devant Isabelle Huppert et Emmanuelle Béart).&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Nous sommes charmés par l’esthétique presque intemporelle du film, et le montage de la scène d’ouverture est un réel bonheur visuel, c’est esthétiquement le plus beau moment du film. On sort de la salle bousculés. Que sommes-nous au juste pour vivre comme si nous étions au centre de l’univers&amp;nbsp;? Et si notre planète venait à exploser, à quoi auraient servi nos vies&amp;nbsp;? Et nos batailles, nos tristesses, nos amours? Tout est poussière, et Von Trier en est bien conscient.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4861625073384632951-5420155197093798609?l=piedsnussurlatoile.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://piedsnussurlatoile.blogspot.com/feeds/5420155197093798609/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://piedsnussurlatoile.blogspot.com/2011/09/melancholia-2011.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4861625073384632951/posts/default/5420155197093798609'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4861625073384632951/posts/default/5420155197093798609'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://piedsnussurlatoile.blogspot.com/2011/09/melancholia-2011.html' title='Mélancholia - 2011'/><author><name>Daphné Taillieu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17806094121340735711</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-UaOAl3gMf0k/Tl_VVz2AgjI/AAAAAAAAAA4/Nu5yIgJRCJ4/s72-c/melancholia.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4861625073384632951.post-934333789248547702</id><published>2011-08-30T12:06:00.000-07:00</published><updated>2011-08-31T10:46:20.693-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critiques'/><title type='text'>La piel que habito - 2011</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-4FMQTIBg4Ag/Tl1A9jpVqXI/AAAAAAAAAA0/fHF0XvpSlsk/s1600/la_piel_que_habito_8421.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-4FMQTIBg4Ag/Tl1A9jpVqXI/AAAAAAAAAA0/fHF0XvpSlsk/s320/la_piel_que_habito_8421.jpg" width="216" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="line-height: 150%; text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Il y a mille façons de narrer l’histoire, et aucune ne convient tout à fait. L'incapacité d'écrire un résumé de&amp;nbsp;&lt;i&gt;La piel que habito&lt;/i&gt; n'est pas anodin.&amp;nbsp;Almodovar nous livre ici son film le plus dérangeant, le plus grave. Le maître semble réaliser ses films comme l’on fait du pudding, et c’est d’autant plus déconcertant lorsque nous sommes incapables de bien cuisiner. La qualité du jeu de Banderas (qui nous revient après 20 ans de mauvais cinéma) est irréprochable. Nous attendions le jour où il cesserait de donner la réplique à Madonna, de parader dans Shrek et de porter le masque de Zorro. Le voici en homme mûr, la cinquantaine, grandiose, loin d’hollywood. Il s’est enfin trouvé, et le public avec lui.&amp;nbsp;Elena Anaya est belle, profondément belle, et ses yeux ne cessent de nous enivrer. C’est une actrice prometteuse, parce qu’elle envahit l’écran par sa beauté, comme Delon seul parvenait à le faire à son époque. Elle n’a pas besoin de livrer une prestation excentrique ou euphorisante, ses yeux traduisent tout, en silence. Les costumes crées par Jean-Paul Gautier lui vont à merveille, et ils illuminent l’écran, sans jamais frôler la vulgarité.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;Non, ce n’est pas un film malsain. C’est un film profondément humaniste, au montage rapide. Le thème est grave, mais Pedro s’en moque, il va faire un film joyeux, jamais triste, parce qu’on ne pleure pas lorsqu’on est vivant. C’est peut-être ce qui a choqué le public dès sa sortie&amp;nbsp;: il badine avec l’amour, avec la mort. L’ambiguïté entre les sexes est superbe, le sujet maintes fois adapté est cette fois-ci mis en boîte par un maître. Le corps humain est traité comme de la pâtée pour chat, mais Almodovar ne nous considère pas comme des oies à gaver, il respecte son public, à l’encontre des superproductions actuelles. Nous sommes touchés, mais sans larmes inutiles, sans histoire d’amour. Nous sommes touchés par la folie qui se dégage de l’œuvre.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;S’il repart bredouille de Cannes (au profit des Dardenne, dommage), c’est parce que son film est inclassable. Lui-même est un cinéaste qu’on ne sait inscrire dans aucune catégorie. Sa témérité cinématographique fait peur. Mais grâce à lui, le cinéma grandit. Grace à lui cinéma explore et devient plus superbe encore.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4861625073384632951-934333789248547702?l=piedsnussurlatoile.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://piedsnussurlatoile.blogspot.com/feeds/934333789248547702/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://piedsnussurlatoile.blogspot.com/2011/08/la-piel-que-habito-2011.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4861625073384632951/posts/default/934333789248547702'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4861625073384632951/posts/default/934333789248547702'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://piedsnussurlatoile.blogspot.com/2011/08/la-piel-que-habito-2011.html' title='La piel que habito - 2011'/><author><name>Daphné Taillieu</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17806094121340735711</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-4FMQTIBg4Ag/Tl1A9jpVqXI/AAAAAAAAAA0/fHF0XvpSlsk/s72-c/la_piel_que_habito_8421.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
